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CARTEOL 1 % - CARTEOL 2 % - Cartéolol - FORMES ET PRESENTATIONS : Collyres à 1% et 2 %. Flacons de 3 ml. COMPOSITION : Cartéol 1 % : p.100 ml. Cartéolol (DCI) chlorhydrate : 1 g. Cartéol 2% :
p.100 ml - Cartéolol (DCI) chlorhydrate : 2 g. Excipients : phosphate monosodique dihydraté, phosphate disodique dodécahydraté, chlorure de sodium, eau purifiée. Conservateur du flacon
3 ml : chlorure de benzalkonium (5 mg/100 ml). PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES : ANTIGLAUCOMATEUX - BETA-BLOQUANT (S = Organes sensoriels). Sur le plan général. Le cartéolol se caractérise
par trois propriétés pharmacologiques : - bêta-bloquant non cardio-sélectif ; - pouvoir agoniste partiel [activité sympathomimétique intrinsèque (ASI) modérée] ; - effet stabilisant de membrane
(anesthésique local ou quinidine-like) non significatif. Sur le plan oculaire. Le chlorhydrate de cartéolol en collyre abaisse la tension intraoculaire, associée ou non à un glaucome. Il réduit
l'hypertonie intraoculaire en diminuant la sécrétion de l'humeur aqueuse. Son activité se manifeste quelques minutes après instillation, atteint son maximum en 2 à 4 heures et est encore présente
au bout de 24 heures. Stabilité de l’effet hypotenseur dans le temps : l’effet peut rester constant pendant un an. Comme pour tous les bêta-bloquants, une diminution de la sensibilité au
chlorhydrate de cartéolol reste cependant possible notamment après un traitement plus prolongé. Il n’y a pratiquement pas de modification du diamètre pupillaire ou de l’accommodation.
PHARMACOCINETIQUES : Comme avec les autres collyres, le cartéolol contenu dans ce collyre peut passer dans la circulation générale. INDICATIONS : - Hypertonie intraoculaire. - Glaucome
chronique à angle ouvert. CONTRE-INDICATIONS : Il convient de garder à l'esprit les contre-indications des bêta-bloquants administrés par voie générale, bien que les effets systémiques des
bêta-bloquants ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillations oculaires. - Asthme ou bronchopneumopathies chroniques obstructives. - Insuffisance cardiaque non
contrôlée par le traitement. - Choc cardiogénique. - Blocs auriculo-ventriculaires des second et troisième degrés non appareillés. - Angor de Prinzmetal. - Maladie du sinus (y compris bloc sinoauriculaire).
- Bradycardie (< 45-50 contractions par minute). - Maladie de Raynaud et troubles circulatoires périphériques. - Phéochromocytome non traité. - Hypotension artérielle.
- Hypersensibilité à l’un des composants du médicament. - Association à la floctafénine (cf. Interactions médicamenteuses). - Association au sultopride (cf. Interactions médicamenteuses). Ce
médicament ne doit pas généralement être associé à l'amiodarone, à certains antagonistes du calcium (bépridil, vérapamil, diltiazem) et aux bêta-bloquants utilisés dans l’insuffisance
cardiaque. (cf. Interactions médicamenteuses). MISES EN GARDE ET PRECAUTIONS D’EMPLOI : Oculaires. Dans le cas où ce collyre est administré pour diminuer la pression intra-oculaire chez les
patients ayant un glaucome par fermeture de l'angle, un myotique doit être associé. En effet, chez ces patients, l'objectif immédiat du traitement est la réouverture de l'angle, ce qui nécessite
l'emploi d'un myotique afin d'obtenir une constriction pupillaire, le cartéolol n'ayant pas ou peu d'effet sur la pupille. - Des décollements de la choroïde, contemporains d’hypotonie oculaire,
ont été rapportés après traitement chirurgical du glaucome, lors de l’administration d’antiglaucomateux diminuant la sécrétion d’humeur aqueuse (décrit avec le timolol et l’acétazolamide).
- Porteurs de lentilles de contact.Au cours du traitement par le cartéolol, le port de lentilles de contact est déconseillé en raison du risque d’intolérance des lentilles par diminution de la sécrétion
lacrymale, liée d’une manière générale aux bêta-bloquants. - Flacons de 3 ml : le conservateur, le chlorure de benzalkonium, peut se déposer sur les lentilles de contact souples ; par conséquent,
ce collyre ne doit pas être utilisé en présence de lentilles souples. Les lentilles doivent être enlevées avant l’application des gouttes et ne pas être remises avant un délai minimum de 15 minutes
après l’instillation de ce collyre. - Utilisation chez l'enfant. Ce collyre n'a pas fait l'objet d'études cliniques chez le prématuré, le nouveau-né et l'enfant. L'utilisation de ce collyre n'est donc pas
recommandée chez ces patients. - Une diminution de la sensibilité au cartéolol pourrait apparaître après un traitement prolongé. Il convient, dans les traitements au long cours, de vérifier
chaque année l'absence d’échappement thérapeutique. Générales. Il convient de garder à l'esprit les contre-indications des bêta-bloquants administrés par voie générale, bien que les effets
systémiques des bêta-bloquants ne soient observés que de façon exceptionnelle après instillations oculaires. - Sportifs : l'attention des sportifs est attirée sur le fait que cette spécialité contient
un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage. Arrêt du traitement.Ne jamais interrompre brutalement le traitement bêta-bloquant par
voie générale en particulier chez les angineux : l'arrêt brusque peut entraîner des troubles du rythme graves, un infarctus du myocarde ou une mort subite. La posologie doit être diminuée
progressivement, c'est-à-dire sur une à deux semaines. Bradycardie. Si la fréquence s'abaisse au-dessous de 50-55 pulsations par minute au repos et que le patient présente des symptômes liés
à la bradycardie, la posologie doit être diminuée. Bloc auriculo-ventriculaire du premier degré. Etant donné l'effet dromotrope négatif des bêta-bloquants, les bêta-bloquants ne doivent être
administrés qu'avec prudence aux patients présentant un bloc auriculo-ventriculaire du premier degré. Phéochromocytome. L'utilisation des bêta-bloquants dans le traitement de l'hypertension
due au phéochromocytome traité nécessite une surveillance étroite de la pression artérielle. Sujets âgés, insuffisants rénaux et/ou hépatiques. Chez ces sujets à risque et quand un collyre bêtabloquant
est administré avec un bêta-bloquant par voie générale, une adaptation posologique est souvent nécessaire. Sujets diabétiques. Prévenir les malades et renforcer en début de
traitement l'autosurveillance glycémique. Les signes annonciateurs d'une hypoglycémie peuvent être masqués, en particulier tachycardie, palpitations et sueurs. Psoriasis. Des aggravations de
la maladie ayant été rapportées sous bêta-bloquant, l'indication mérite d'être pesée. Réactions allergiques. Chez les patients susceptibles de faire une réaction anaphylactique sévère, quelle
qu'en soit l'origine, en particulier avec des produits de contraste iodés ou la floctafénine (cf. Interactions médicamenteuses) ou au cours de traitements désensibilisants, le traitement bêtabloquant
peut entraîner une aggravation de la réaction et une résistance à son traitement par l'adrénaline aux posologies habituelles. Anesthésie générale. Les bêta-bloquants vont entraîner
une atténuation des phénomènes réflexes sympathiques. La poursuite du traitement par bêta-bloquant diminue le risque d'arythmie, d'ischémie myocardique et de poussées hypertensives peropératoires.
Il convient de prévenir l'anesthésiste que le patient est traité par un bêta-bloquant. - Si l'arrêt du traitement est jugé nécessaire, une suspension de 48 heures est considérée comme
suffisante pour permettre la réapparition de la sensibilité aux catécholamines. - Dans certains cas le traitement bêta-bloquant ne peut être interrompu : - chez les malades atteints d'insuffisance
coronaire, il est souhaitable de poursuivre le traitement jusqu'à l'intervention, étant donné le risque lié à l'arrêt brutal des bêta-bloquants ; - en cas d'urgence ou d'impossibilité d'arrêt, le patient
doit être protégé d'une prédominance vagale par une prémédication suffisante d'atropine renouvelée selon les besoins. L'anesthésie devra faire appel à des produits aussi peu dépresseurs
myocardiques que possible et les pertes sanguines devront être compensées. - La majoration du risque anaphylactique liée à la prise de bêta-bloquants, devra être prise en considération. -
Thyrotoxicose. Les bêta-bloquants sont capables d’en masquer certains signes, en particulier cardio-vasculaires. INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES : Collyres. Une surveillance ophtalmologique
est nécessaire en cas de traitement concomitant par un collyre contenant de l'adrénaline (risque de mydriase).Autres médicaments. Bien que les quantités de bêta-bloquants passant dans la
circulation systémique soient faibles après instillation oculaire, le risque d'interactions médicamenteuses existe. Il convient donc de tenir compte des interactions observées avec les bêtabloquants
administrés par voie générale. ASSOCIATIONS CONTRE-INDIQUEES : Floctafénine : en cas de choc ou d'hypotension dus à la floctafénine, réduction des réactions cardio-vasculaires
de compensation par les bêta-bloquants. - Sultopride : troubles de l'automatisme (bradycardie excessive), par addition des effets bradycardisants. ASSOCIATION DECONSEILLEE : - Amiodarone:
troubles de la contractilité, de l'automatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs). - Antagonistes du calcium (bépridil, diltiazem et vérapamil) :
troubles de l’automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire, et défaillance cardiaque (synergie des effets). Surveillance
clinique et électrocardiographique. - Bêta-bloquants utilisés dans l’insuffisance cardiaque : risque de majoration des effets indésirables des bêta-bloquants, avec notamment risque de
bradycardie excessive.ASSOCIATIONS NECESSITANT DES PRECAUTIONS D'EMPLOI : - Anesthésiques volatils halogénés : réduction des réactions cardiovasculaires de compensation par les bêta-bloquants (l'inhibition
bêta-adrénergique peut être levée durant l'intervention par les bêta-stimulants). En règle générale, ne pas arrêter le traitement bêta-bloquant et, de toute façon, éviter l'arrêt brutal. Informer
l'anesthésiste de ce traitement. - Anticholinestérasiques : donézépil, galantamine, rivastigmine, néostigmine, pyridostigmine, tacrine, ambémonium. Risque de bradycardie excessive (addition
des effets bradycardisants), Surveillance clinique régulière. - Une potentialisation des effets systémiques bêta-bloquants du collyre et une augmentation des concentrations plasmatiques du
bêta-bloquant ont été rapportées lors de l’association de bêta-bloquant en collyre et de la quinidine, probablement en raison de l’inhibition du métabolisme du bêta-bloquant par la quinidine
(décrit pour le timolol). - Baclofène : Majoration de l'effet antihypertenseur. Surveillance de la pression artérielle et adaptation posologique de l'antihypertenseur si nécessaire. - Clonidine et
autres anti-hypertenseurs centraux (alphaméthyldopa, guanfacine,moxonidine, rilménidine) : En cas d'arrêt brutal du traitement par l’anti-hypertenseur central, augmentation importante de la
pression artérielle. Eviter l’arrêt brutal de l’antihypertenseur central. Surveillance clinique. - Insuline, sulfamides hypoglycémiants : Tous les bêta-bloquants peuvent masquer certains symptômes
de l'hypoglycémie : les palpitations et la tachycardie. La plupart des bêta-bloquants non cardiosélectifs augmentent l’incidence et la sévérité de l’hypoglycémie. Prévenir le malade et
renforcer, surtout au début du traitement, l'autosurveillance sanguine. - Médicaments donnant des torsades de pointe. Antiarythmiques de classe Ia (quinidine, hydroquinidine, disopyramide) et
de classe III (amiodarone, dofétilide, ibutilide, sotalol), certains neuroleptiques : phénothiaziniques (chlorpromazine, cyamémazine, lévomépromazine, thioridazine, trifluopérazine) benzamides
(amisulpride, sulpiride, tiapride), butyrophénones (dropéridol, halopéridol), autres neuroleptiques (pimozide) et autres médicaments tels que : bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV,
vincamine IV, mizolastine, halofantrine, sparfloxacine, pentamidine, moxifloxacine… Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointe. Surveillance clinique
et électrocardiographique. - Propafénone. Troubles de la contractilité, de l’automatisme et de la conduction (suppression des mécanismes sympathiques compensateurs). Surveillance clinique
et ECG. ASSOCIATIONS À PRENDRE EN COMPTE : - AINS (voie générale), y compris les inhibiteurs sélectifs de COX-2 : Réduction de l'effet antihypertenseur (inhibition des prostaglandines vasodilatatrices
par les AINS et rétention hydrosodée avec les AINS pyrazolés). - Alpha-bloquants à visée urologique : alfuzosine, doxazosine, prazosine, tamsulosine, terazosine : Majoration de l’effet
hypotenseur. Risque d’hypotension orthostatique majoré. Amifostine - Majoration de l’effet antihypertenseur. - Antagonistes du calcium (dihydropyridines) : Hypotension, défaillance cardiaque
chez les malades en insuffisance cardiaque latente ou non contrôlée (effet inotrope négatif in vitro des dihydropyridines, plus ou moins marqué en fonction des produits, et susceptible de s'additionner
aux effets inotropes négatifs des bêta-bloquants). La présence d'un traitement bêta-bloquant peut par ailleurs minimiser la réaction sympathique réflexe mise en jeu en cas de
répercussion hémodynamique excessive. - Antidépresseurs imipraminiques (tricycliques), neuroleptiques : effet antihypertenseur et risque d'hypotension orthostatique majorés (effet additif).
- Méfloquine : risque de bradycardie excessive (addition des effets bradycardisants). EFFETS INDESIRABLES : Oculaires. Comme pour tous les collyres bêta-bloquants, il peut être observé : - une
diminution de la sécrétion lacrymale (sécheresse oculaire) ; - des symptômes d'irritation oculaire : légère sensation de brûlure ou de picotements en début de traitement ; conjonctivite,
blépharite, kératite, hypoesthésie cornéenne. - des troubles visuels comprenant des modifications de la réfraction (dues parfois à l'arrêt du traitement par les myotiques), diplopie, ptosis.
- décollement de la choroïde après traitement chirurgical du glaucome (Cf. Mises en garde et précautions d’emploi). - En raison de la présence de chlorure de benzalkonium dans les flacons
de 3 ml : risque d’eczéma de contact, d’irritation. Généraux. Il convient de garder à l'esprit les effets indésirables des bêta-bloquants administrés par voie générale, bien qu’ils ne soient observés
que de façon exceptionnelle après instillation oculaire. - Au plan clinique. Les plus fréquemment rapportés : - asthénie ; - refroidissement des extrémités ; - bradycardie, sévère le cas échéant ;
- insomnie, cauchemars voire dépression ; - troubles digestifs (gastralgies, nausées, vomissements, diarrhée). Beaucoup plus rarement : ralentissement de la conduction auriculo-ventriculaire ou
intensification d'un bloc auriculo-ventriculaire existant ; insuffisance cardiaque ; chute tensionnelle ; bronchospasme ; hypoglycémie ; syndrome de Raynaud ; aggravation d'une claudication
intermittente existante ; manifestations cutanées incluant urticaire, angioedème (Oedème de Quincke), éruptions cutanées, éruptions psoriasiformes (Cf Mises en garde et précautions
d’emploi). - Au plan biologique : On a pu observer, dans de rares cas, l'apparition d'anticorps antinucléaires ne s'accompagnant qu'exceptionnellement de manifestations cliniques à type de
syndrome lupique et cédant à l'arrêt du traitement. GROSSESSE ET ALLAITEMENT : Le passage systémique des bêta-bloquants administrés par voie oculaire est moindre que par voie orale mais
néanmoins réel. Grossesse : Les études chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effet tératogène. En l’absence d’effet tératogène chez l’animal, un effet malformatif dans l’espèce humaine
n’est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l’espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l’animal au cours d’études bien conduites sur
deux espèces. En clinique, aucun effet tératogène n’a été rapporté à ce jour et les résultats d’études prospectives contrôlées avec quelques bêta-bloquants n’ont pas fait état de malformationsà la naissance. Chez le nouveau-né de mère traitée, l’action bêta-bloquante persiste plusieurs jours après la naissance et peut se traduire par une bradycardie, une détresse respiratoire,
une hypoglycémie ; mais le plus souvent, cette rémanence est sans conséquence clinique. Il peut néanmoins survenir, par réduction des réactions cardiovasculaires de compensation, une
défaillance cardiaque nécessitant une hospitalisation en soins intensifs (cf. surdosage), tout en évitant les solutés de remplissage (risque d’OAP). Ce médicament peut être prescrit pendant la
grossesse si le médecin le juge indispensable. En cas de traitement jusqu’à l’accouchement, une surveillance attentive du nouveau-né (fréquence cardiaque et glycémie pendant les 3 à 5
premiers jours de la vie) est recommandée. Allaitement : Les bêta-bloquants sont excrétés dans le lait. Le risque de survenue d'hypoglycémie et de bradycardie a été décrite pour certains
bêta-bloquants peu liés aux protéines plasmatiques. En conséquence, l’allaitement est déconseillé en cas de nécessité de traitement. EFFETS SUR L’APTITUDE A CONDUIRE DES VEHICULES ET A
UTILISER DES MACHINES : Unidoses : Un trouble visuel passager peut se produire après instillation du produit. Les patients doivent être informés de ne pas conduire ou utiliser des machines tant
que leur vision n’est pas suffisamment claire. POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION : VOIE LOCALE EN INSTILLATION OCULAIRE : Posologie : 1 goutte, 2 fois par jour. Il est recommandé de débuter
le traitement par l'instillation dans l'oeil malade d'1 goutte de carteolol en collyre au plus faible dosage, 2 fois par jour. Dans un certain nombre de cas, l'administration quotidienne d'1 seule
goutte de carteolol en collyre peut s'avérer suffisante, en particulier lorsque la pression intraoculaire a été maintenue à des niveaux satisfaisants. - En cas d'efficacité insuffisante, passer à la
concentration supérieure. - L'ophtalmologiste pourra, s'il le juge nécessaire, associer le cartéolol en collyre à un ou plusieurs autres traitements antiglaucomateux (par voie locale et/ou générale).
Cependant, l’association de deux collyres bêta-bloquants est déconseillée (Cf Précautions d’emploi). - En cas de traitement concomitant par un autre collyre, instiller les collyres à 15 minutes
d’intervalle.- Toutefois, la normalisation de la tension oculaire par le cartéolol en collyre requiert parfois quelques semaines, aussi l'évaluation du traitement doit-elle inclure une mesure de la
tension intra-oculaire après une période de traitement d'environ 4 semaines. Substitution d'un traitement antérieur - Quand le cartéolol en collyre doit prendre le relais d'un autre collyre antiglaucomateux,
ce collyre doit être arrêté à la fin d'une journée complète de traitement et le cartéolol en collyre doit être administré le lendemain à raison d'une goutte dans l'oeil malade 2 fois
par jour (1 fois par jour pour les formes à libération prolongée). - Si le cartéolol en collyre doit être substitué à plusieurs antiglaucomateux associés, les suppressions ne doivent concerner qu’un
seul médicament à la fois. - En cas de substitution de collyres myotiques par le cartéolol en collyre un examen de la réfraction peut s’avérer nécessaire quand les effets des myotiques ont
disparu. - La prescription médicale sera accompagnée du contrôle de la pression intra-oculaire, surtout lors de l’instauration du traitement. SURDOSAGE : Bien que les quantités de bêtabloquants
passant dans la circulation systémique soient faibles après instillation oculaire, le risque de surdosage doit être gardé à l'esprit. Les symptômes et la conduite à tenir sont identiquesà ceux d’un surdosage en bêta-bloquant par voie générale. CONSERVATION : Flacon de 3 ml : Ne pas conserver au-delà de 15 jours après ouverture. LISTE I : Cartéol 1 % PAE : C/096/17C007/98.
Cartéol 2 % PAE : C/096/17C101/99. Mis sur le marché en 1985. Laboratoire CHAUVIN S.A. - 416 rue Samuel Morse - 34961 MONTPELLIER Cedex 2 - FRANCE - Tél. : +33 (0)4-67-12-30-30. |



